Ce que Ségolène Royal a dit sur...
| 05 Avril 2010
Ségolène Royal sur RTL : la taxe carbone " n'est pas une fiscalité écologique !"
Ce mardi 1er Septembre, Ségolène Royal était l'invitée Jean-Michel Aphatie sur RTL. A propos de la Taxe Carbone pronée par le gouvernement, Ségolène Royal a déclaré: "Non ce n'est pas une fiscalité écologique. Un fiscalité écologique c'est une fiscalité qui permet aux gens de changer de comportement. Est-ce que oui ou non aujourd'hui vous pouvez changer votre voiture pour une voiture électrique non polluante ? La réponse est non!" (Voir la vidéo)
Interview de Ségolène Royal sur iTélé
Ségolène Royal était l'invitée d'Audrey Pulvar sur iTélé ce Lundi 31 Août. "Il ne faut pas que l'Ecologie serve de prétexte pour créer des impôts nouveaux que tous les Français vont payer" a-t-elle déclaré. (Voir la vidéo)
Ségolène Royal au 20 h de France 2 redit son opposition à la taxe carbone
Invitée au journal télévisé de France 2,e dimanche 30 août, Ségolène Royal confirme son opposition ferme au projet de taxe carbone avancé par le gouvernement:"Les français n'ont aujourd'hui pas le choix entre un véhicule propre ou leur véhicule. (...) Le réchauffement climatique est un problème majeur, il faut changer de civilisation pour protéger la planète. (...) Une fiscalité écologique peut être très efficace". (Voir la vidéo)
Sondage :
Les deux tiers des Français opposés à la taxe carbone, selon un sondage réalisé pour Europe 1 et rendu public jeudi. Les sympathisants de gauche (67% d’opposants), de droite (63%), du MoDem (69%) ou même des Verts (60%) se prononcent contre. Le regard porté sur cette taxe carbone varie cependant assez nettement en fonction de la catégorie sociale: les ouvriers s’y opposent massivement (à 75%), contrairement aux cadres, plus partagés (57%).
Historique :
Contrairement à ce qui est dit, Ségolène Royal a toujours posé des conditions à la Taxe Carbone.
Voici un extrait de la lettre de Ségolène Royal à Nicolas Hulot datée du 5 janvier 2007 :
« Une taxe carbone qui s’appliquerait à tous les combustibles fossiles, si j’en ai bien compris la logique, ne me semble pas la meilleure solution dans le contexte énergétique français marqué par une surproduction et une surconsommation d’électricité. Cette taxe risque de favoriser la consommation d’électricité et donne un avantage comparatif indu à la production électronucléaire. Surtout, son caractère indifférencié la rend socialement injuste et difficile à supporter pour les catégories les plus défavorisées de la population auxquelles les responsables politiques doivent garantir l’accès aux énergies et aux technologies propres.
Plutôt que de mettre en exergue la taxe carbone, je propose, puisque c’est l’objectif qui compte, de mettre en place une politique énergétique ambitieuse fondée sur les économies d’énergie, l’efficacité énergétique et la promotion des solutions renouvelables diversifiées et décentralisées. J’intègrerai la transformation du secteur des transports dans cette politique énergétique. La fiscalité - dissuasive et incitative – sera un instrument de cette politique . »


