Etats-Unis d'Amérique
| 19 Novembre 2009
Il est banal de souligner, parmi les raisons majeures de la victoire d’Obama, la formidable force de frappe de sa campagne « on line » et son impeccable maîtrise de la culture juvénile des « réseaux sociaux » (FaceBook, MySpace, etc.) : des outils performants et diversifiés, des techniques collaboratives optimisées, une équipe de pros, étoffée et pilotée par les meilleurs.Il est banal également de citer, à l’appui de cette efficacité internautique, son rendement en matière de collecte de fonds à travers, notamment, la mobilisation massive des petits donateurs.
Cette cyber-campagne a enthousiasmé les internautes et valu à Obama le soutien quasi-unanime de la Silicon Valley. Les publicitaires français se pâment (cf. article des Echos). Les adeptes du marketing participatif y reconnaissent leur manière de mettre le consommateur à contribution.
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